Accueil du site || La revue || Volume VI - Hiver 2010

Articles de cette rubrique

  • Shelley Jackson : femme-machine.

    Le 29 juillet 2010 par Arnaud Regnauld

    Shelley Jackson : femme-machine. L’imaginaire cyborg de Patchwork Girl (1995) et My Body & A Wunderkammer (1997). Plan de l’article 1. « You will have to feel your way in ». 2. (...)

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  • Editorial

    Le 3 mai 2010 par Laurence Dahan-Gaida

    Cette nouvelle livraison d’Epistemocritique se penche sur la notion de machine, souvent mobilisée par la littérature pour servir de miroir à l’humain, mais qui intéresse aussi en tant que dispositif (...)

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  • Poe, Descartes et la cybernétique

    Le 3 mai 2010 par Pierre Cassou-Noguès

    Mon but est de cerner, dans quelques textes de Poe, une certaine image de la machine. Je ne m’intéresserai qu’à la machine en tant qu’elle est susceptible d’imiter l’humain, et j’interrogerai la nature (...)

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  • Why an Ourang-Outang ?

    Le 3 mai 2010 par Sydney Lévy

    Why an Ourang-Outang ? Thinking and Computing with Poe* Sydney Lévy Perhaps you remember, as I do, the first time you read Poe’s “Murders in the Rue Morgue,” this story of a double murder (...)

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  • Le paradigme de la combinatoire chez Valéry, Hilbert et Turing

    Le 3 mai 2010 par Thomas Vercruysse

    Abstract : Si l’on a pu comparer le rêve valéryen de combinatoire à l’Ars magna de Lulle, le calcul logico-mathématique et sa visée formaliste nous amènent beaucoup plus près du contexte épistémique dans lequel évolue Valéry, marqué par Hilbert dont les travaux fondateurs en mathématiques imprègnent le climat de l’époque et favorisent la confiance avec laquelle Valéry se lance dans l’élaboration d’une mathématique de l’esprit. Cette étude analyse les convergences entre le premier formalisme de Valéry et celui de Hilbert avant de se demander si les machines de Turing, qui dérivent du formalisme hilbertien, ne fourniraient pas une comparaison adéquate et chronologiquement plus proche de la machine autopoïétique telle que Valéry peut en nourrir le dessein.

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  • Dantec et Narby : Sciences, épistémologie et fiction

    Le 3 mai 2010 par Hervé-Pierre Lambert

    « Le livre de Jeremy, que j’avais lu en 1996, avait été un tel choc, révélant des données scientifiquement collectées dont j’avais plus ou moins intuitivement deviné l’existence (coexistence métamorphique (...)

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  • Les prothèses de Mnémosyne

    Le 3 mai 2010 par Anne Bourse

    Figure 1 : Aby Warburg, Bilderatlas Mnemosyne (1927-1929). Londres, Warburg Archive. Toute la mémoire du monde Au livre I de L’Ève future, Villiers de l’Isle-Adam fait s’exclamer (...)

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  • Photographie et machineries fictionnelles

    Le 3 mai 2010 par Magali Nachtergael

    À la fin des années soixante-dix, alors que l’autobiographie vient d’être fraîchement reconnue comme un genre littéraire, Roland Barthes, Hervé Guibert et Sophie Calle expérimentent une forme originale de récit à la première personne, sous l’emprise du regard photographique. À la frontière des genres, ces auteurs esthètes confrontent leurs textes à des images mécaniques qui bouleversent la conception même du récit et celle de leur identité. Comment regarder et lire ces productions hybrides apparues au tournant des années soixante-dix et quatre-vingt ? Et quel nouveau dispositif narratif pourrait en découler ? En choisissant le terme de « mythologie individuelle » pour désigner cette représentation de soi à l’ère de la reproductibilité technique, le champ littéraire s’ouvre à l’image et se sublime à travers la fiction de soi.

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